Tax Flash : Période suspecte pour les donations
- 27/01/2021

A partir de l’exercice d’imposition 2019 (revenus 2018), les indépendants peuvent décider d’opter pour une déduction forfaitaire de leurs frais professionnels. Avant cela, il était impératif que chaque élément venant en diminution des revenus de l’indépendant s’appuie sur une pièce justificative (factures, tickets, etc.).
En d’autres termes, sans obligation de présenter le moindre document justificatif, un montant forfaitaire de maximum 30 % du bénéfice brut, plafonné à 4.720 € (ex. imp. 2019) et 4.810 € (ex. imp. 2020), pourra être déduit par l’indépendant. Précisons si nécessaire que les plafonds indiqués ici ne s’appliquent que pour la déduction forfaitaire et qu’un montant plus élevé de frais pourra être appliqué si l’indépendant décide de déduire ses frais réels.
Par ailleurs, si vous exercez deux types d’activité professionnelle (exemple : salarié et indépendant), vous pourrez dorénavant bénéficier d’une double déduction forfaitaire. Vous trouverez, ci-après, un rappel du calcul des principales déductions forfaitaires applicables :
30% avec un maximum de 4.720 € pour l’exercice d’imposition 2019 (revenus 2018) et de 4.810 € pour l’exercice d’imposition 2020 (revenus 2019).
5 % jusqu’à un revenu de 83.000 €, soit un plafond de 4.150 € pour l’exercice d’imposition 2019 (revenus 2018) et un revenu de 84.600 €, soit un plafond de 4.230 € pour l’exercice d’imposition 2020 (revenus 2019).
3 % avec un maximum de 2.490 € pour l’exercice d’imposition 2019 (revenus 2018) et de 2.540 € pour l’exercice d’imposition 2020 (revenus 2019).
En ce qui concerne les cotisations sociales payées au titre d’indépendant, les primes de PLCI et autres primes assimilées, ces dernières restent déductibles en sus du forfait de déduction de frais.
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